En net recul, mais encore présent près de certains sites.
Le dioxyde de soufre (SO2) provient de la combustion de combustibles contenant du soufre. En forte baisse depuis des décennies, il reste localisé autour de zones industrielles.
Un gaz piquant issu surtout de la combustion du charbon et du fioul lourd, et de certains procédés industriels comme les raffineries.
Industrie lourde, raffineries et gros sites de combustion. En France, les niveaux ont fortement chuté grâce aux carburants moins soufrés, mais restent visibles autour de pôles industriels comme le pourtour de l'étang de Berre (Fos-sur-Mer, Martigues) ou les grands ports.
Loin de ces sources, le SO2 est aujourd'hui très faible dans la plupart des villes.
Le SO2 irrite les voies respiratoires et peut déclencher des crises chez les asthmatiques, surtout lors de pointes brèves à proximité des sources industrielles.
L'OMS recommande 40 µg/m³ en moyenne journalière. Dans la majorité des villes françaises, les niveaux mesurés sont désormais bien en dessous.
Pour la plupart des habitants, aucune précaution particulière n'est nécessaire. À proximité immédiate d'un grand site industriel, les personnes sensibles peuvent suivre les alertes locales.
Source des données : Agence européenne pour l'environnement (EEA). Normes sanitaires : Lignes directrices OMS 2021 sur la qualité de l'air. Cette page est informative et ne remplace pas un avis médical.